19/01/2009

30 janvier : une date oubliée

Bientôt le 30 janvier. Voilà une date qui s’est effacée des mémoires.

30 janvier 1933 : l’arrivée au pouvoir d’Hitler et du parti national-socialiste des travailleurs allemands. Merci pour les travailleurs et, subsidiairement, pour le socialisme.

Lire la suite

12:26 | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook

Du cumul des mandats

Depuis que Robert Cramer assume un double mandat, une croisade est menée, condamnant haut et fort le fait de détenir simultanément deux mandats politiques d’importance.

Quand le groupe socialiste du Grand Conseil a demandé que l’on légifère sur le cumul et le nombre de mandats consécutifs, il s’est trouvé bien seul et a été raillé. C’était lors de la législature 1997-2001; autant dire le Moyen-Âge.

Lire la suite

12:24 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

14/11/2008

Samuel Schmid

Samuel Schmid s’en va. Les putschistes du 12 décembre 2007 sont en piste pour dénicher les petites-filles et les petits-fils de Wahlen et de Gnägi.

 

Et un retour d’Adolf Ogi ? Voilà un vrai comique de Heimatfilm.

11:38 | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

17/10/2008

Assemblée constituante

Au moment où s’achève la campagne pour l’élection de l’Assemblée constituante,

Albert Rodrik

tient à exprimer sa gratitude à celles et ceux qui, tout au long de ces huit semaines, ont :

- parlé de leur quotidien et de leurs convictions avec le candidat ;
- lu et écouté ce que celui-ci avait à leur dire ;
- pour finir, voté ou non pour lui.

Dimanche 19 octobre 2008 à 17 heures, il sera au Victoria Hall pour l’ouverture de la saison 08/09 de l’ENSEMBLE CONTRECHAMPS.

Vive la République !

21:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : constituante | |  Facebook

09/10/2008

Installation de l'Assemblée constituante

Dès le 22 octobre 2008, date de parution de l'arrêté du Conseil d'Etat
validant l'élection de l'Assemblée constituante, qui fera le travail permettant
l'installation de ladite assemblée dans un délai raisonnable ?
Question à 50 francs au Conseil d'Etat.

09:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

21/09/2008

Petite chronique des boîtes de Pandore et des problèmes que l’on se crée de ses propres mains

Des décennies durant, la laïcité a été en dehors du champ, non seulement des querelles, mais du débat politique tout court, à Genève.

Visiblement, Genève avait tourné la page des querelles religieuses, facteurs de division patentés, même si les traces du Kulturkampf subsistent encore dans certains textes, y inclus dans notre actuelle constitution.

Neuchâtel et Genève, seuls cantons de ce type, avaient et ont toujours une stricte séparation de ce qu’on appelle l’Eglise (les églises, devrait-on dire) et de l’Etat.

A un siècle de distance, je persiste à penser que cette séparation est la meilleure chose qui soit arrivée aux religions organisées, appelées communément Eglises, communautés religieuses, etc.

Cette distance à l’égard des errements quotidiens, pervers et amoraux très souvent, des Etats est l’application la plus positive et la plus responsable de l’adage : « Il faut rendre à César ce qui est à César et à Dieu, ce qui est à Dieu ». Cette séparation doit s’étendre aussi aux « églises » de l’athéisme militant et totalitaire, tel que pratiqué dans le glacis soviétique, sans parler du comportement national-socialiste à l’égard des dites Eglises.

L’existence ou non d’une foi, la forme de cette foi, les applications diverses, la pratique religieuse sous diverses formes des habitants d’un Etat de droit laïque ne regardent pas l’Etat, les autorités. Pour reprendre l’expression d’Eluard « Celui qui croyait au ciel et celui qui n’y croyait pas » ne relèvent pas de la curiosité de l’appareil d’Etat.

Les choix de conscience ne sont ni vice, ni vertu, ni louables, ni condamnables.

L’Etat intervient en ce qui concerne les manifestations publiques, du point de vue de l’ordre public, cas échéant les bonnes mœurs sans que cela devienne une autorisation concédée à l’Etat de devenir le Père la vertu officiel.

Avant d’aborder la façon d’appréhender les modernisations que l’on préconise depuis quelques années, il faut rappeler avec modestie que l’ensemble des droits fondamentaux écrits et non écrits liés à ce domaine, relèvent du droit supérieur et que l’espace laissé à une constitution cantonale pour gambader, si l’on ose dire, est bien circonscrit. Nous ne pouvons que respecter le périmètre et, chaque fois que cela s’avère nécessaire, supprimer les scories subsistantes pour raisons historiques antérieures à l’évolution des droits supérieurs, ajouter ce qui manque, etc., avec discipline.

N’ayant pas beaucoup apprécié le déroulement du débat à propos des carrés confessionnels, c’est avec force précaution que j’envisage des « nouveautés », dont l’usage ultérieur nous échappe inévitablement.

De par le monde, depuis deux décennies, la pathologie envahissante consiste à instrumentaliser les religions dans des buts totalitaires et asservissants.

Nous avons, collectivement, un devoir de prudence. Tout au long de l’histoire, les religions elles-mêmes, très proches des lieux de pouvoir, elles-mêmes lieux de pouvoir, n’ont pas dédaigné les totalitarismes. Humaine, très humaine faiblesse.

En conclusion provisoire :

- ouverture d’esprit : oui !
- moderniser, pourquoi pas mais quoi et comment ?
- introduire des ambigüités et des laxismes dans la laïcité de l’Etat et la séparation de ce que l’on appelle communément l’Eglise et l’Etat, relèverait de l’irresponsabilité.

Il faudra, encore une fois, s’écouter et comprendre bien le vrai sens des mots, en une phrase : ne pas conclure des marchés de dupes. Les dupes seraient nos enfants, les générations futures.

20:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : constituante, laïcité | |  Facebook

03/09/2008

En attendant la Constituante

Précipitez-vous sur les romans de Laura Kasischke, auteure américaine ; Balzac et Flaubert de la femme vivant à cheval sur le XXe  et le XXIe siècle; romans de mœurs conçus comme des romans policiers, romans policiers conçus comme des romans sociaux d’autrefois.
Oh oui ! en attendant la Constituante ou même au-delà !

21:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : constituante, kasischke | |  Facebook

Ah la sécurité !

Le papier sur la sécurité produit par la direction du PSS relève de la pure tradition du café du commerce.
Ses sources d’inspiration se trouvent chez Flaubert : « Bouvard et Pécuchet », « le Dictionnaire des idées reçues ».
Une promenade du côté du Père Ubu est toujours salutaire pour toutes et tous.

21:48 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sécurité, pss | |  Facebook

27/07/2008

... et de 717 !

Le 1er août approche. Pour ce 717e anniversaire que souhaitons-nous à la Suisse ?
Mieux dit, que nous souhaitons-nous ?

  1. Un seul pays européen du Léman au Bodan, guéri des tentations lilliputiennes du Kantönligeist, débarrassé des faux problèmes identitaires, ayant confiance en lui-même.
  2. Un tissu de communes fortes, en nombre réduit probablement par rapport à nos effectifs pléthoriques, ne craignant rien pour leur autonomie, donc capables d’entreprendre.
  3. Un pays débarrassé de sa méfiance atavique à l’égard des grands centres urbains et qui considère ceux-ci comme des phares de la Suisse dans le monde. Nos métropoles sont si modestes !
  4. Une Suisse ouverte au monde, accueillante, partenaire fiable de la communauté internationale, active, utile et visible en matière de politique, non pas étrangère, mais extérieure.
  5. Une armée, à propos de laquelle l’autorité politique aura enfin répondu à la question : qui est l’Ennemi, puisqu’il n’y a plus l’épouvantable bloc soviétique ? D’où vient la menace et en quoi consiste-t-elle ?

Bon anniversaire à toutes et à tous, habitantes et habitants de ce pays.

09:48 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : 1er août | |  Facebook

07/07/2008

Avec détermination et humilité

Une refonte constitutionnelle complète et l’élection d’une constituante, c’est probablement une fois par siècle et une fois dans une vie !

J’ai voulu donc être candidat pour entreprendre ce voyage en terre peu connue, mais dont la navigation s’annonce passionnante et, probablement, pleine d’embûches.

Avoir un outil rénové pour pouvoir façonner un avenir de progrès pour le canton et, ce faisant, tenter de régénérer le débat public, voilà un ambitieux programme de travail qui sollicitera connaissances, compétences, habileté, savoir-faire et convictions fortes.

Il ne faudra pas, non plus, oublier de respecter les convictions d’autrui.

Il n’y aura pas de nouvelle constitution à Genève si le résultat des travaux n’est pas authentiquement un BIEN PARTAGÉ.

Rendez-vous tout au long de cet été-automne jusqu’au 19 octobre 2008 et après, s’il plaît au peuple de Genève !

11:06 | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook