28/08/2013

La Suisse et le déni

La politique suisse se caractérise depuis ce printemps 2013 par le goût des postures, surtout celle consistant à bomber le torse, comme au XIXe siècle. Qu'il s'agisse du contentieux fiscal avec la moitié du globe ou des relations avec l'Union européenne, c'est à qui se gargarisera de l'indépendance et de la souveraineté de la Suisse, ressuscitant le coup des juges étrangers dans nos vallées. La dernière trouvaille : la révision de la loi fédérale sur les épidémies est la preuve que nous sommes devenus les vassaux de … l'organisation mondiale de la santé, oui, l'OMS. On a connu pire suzerain.

Cette phase de la vie de la Suisse est très caractéristique du comportement des personnes dépendantes, à savoir le DÉNI, le déni des réalités de ce monde.

Les affronter est probablement moins confortable que de laisser la poussière se poser tranquillement sur ce qui fut une "extraordinaire" aventure au XIXe siècle.

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