14/05/2010

Les puissances,

grandes et petites, économiques ou politiques, viennent de réinventer, en guise de sortie de crise, la nouvelle et très ancienne pierre philosophale : faire payer des millions de pauvres pour réparer les dégâts causés par la goinfrerie et la cupidité des riches ; le plus triste est que les goinfres et les cupides n’ont même pas la pudeur d’observer « un délai de viduité ».

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Commentaires

Il faut que tout change pour que rien ne change,jusqu'à quel point de non-retour?

Écrit par : briand | 14/05/2010

À quand le parti socialiste, les syndicalistes et autres partis et mouvements se disant de gauche vont-ils prendre des MESURES COERCITIVES SERIEUSES pour remettre les pendules à l'heure. Les mesurettes prises par la gauche dans les parlements sont d'une insignifiance coupable et même ignoble vis-à-vis des laissés pour comptes de ce pays. Faudra-t-il laisser parler la poudre pour réagir ?

Écrit par : Benoît Marquis | 14/05/2010

Native d'un pays du tiers monde, j'ai vu les dégâts causés par les nantis qui pillent les richesses du pays par cupidité. On se dit dans ce cas que c'est le lot des pays non démocratiques.

Vivant presque depuis deux décennies en Suisse, son système politique qui m'a enchanté les toutes premières années de ma vie ici, vire au désenchantement quasi total. Je ne suis rendue compte finalement qu'aucun système politique ne peut atteindre la perfection, émanant qu'il est de femmes et d'hommes intrinsèquement imparfaits! Les gens devraient toujours se remettre en question et ne jamais croire que tout est définitivement acquit.

Depuis que le monde est monde, les riches qui n'ont aucune morale volent sans vergogne les pauvres démunis, et on le voit bien, le fait de faire partie de l'occident démocratique ne change rien à cet état de fait. Tout est question de moral finalement!

Écrit par : zakia | 14/05/2010

Grand révolté va !

Écrit par : Corto | 15/05/2010

Juste pour entretenir vos neurones !

La Cagoule est le surnom donné par la presse à l'« Organisation secrète d'action révolutionnaire nationale » (OSARN, c'est le nom donné par ses fondateurs, l'adjectif nationale disparaît assez vite pour donner l'OSAR) transformé par erreur, à la suite d'une faute figurant dans un rapport d'informateur en « Comité secret d'action révolutionnaire » (CSAR). C'est un groupe d'extrême droite actif dans les années 1930 en France. Son principal dirigeant fut Eugène Deloncle.

Ce surnom lui a été attribué par Maurice Pujo de l'Action française. Lorsque ce terme est utilisé par son journal, c'est avec dédain et mépris. Pujo, comme Charles Maurras, le collaborateur le plus célèbre de L'Action française, ne tient pas à ce que son organisation royaliste soit un jour confondue avec cette organisation naissante, ouvertement terroriste.
Sommaire
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* 1 Création
* 2 Action subversive
* 3 Pendant la Seconde Guerre mondiale
* 4 L'après-guerre
* 5 Bibliographie
* 6 Notes et références

Création [modifier]

La Cagoule naît de la volonté des responsables du Parti National Révolutionnaire (PNR), fondé en décembre 1935 à la suite d'une scission de l'Action française d'entrer en clandestinité pour échapper à la surveillance de la police consécutive au 6 février 1934. En juin 1936, après la victoire du Front populaire, ses responsables, principalement Jean Filliol et Eugène Deloncle, créent l'OSARN (Organisme Social d'action régulatrice nationale), nom que Eugène Deloncle revendique lors de l'instruction judiciaire en 1937 plutôt que celui de Comité secret d'action révolutionnaire (CSAR) (voir plus haut).

Si l'Action française sait que l'OSAR existe, c'est que la grande majorité des dirigeants de cette nouvelle organisation vient de ses propres rangs ou de son organisation de jeunesse, les Camelots du Roi, tels que :

* Eugène Deloncle, l'ingénieur ;
* Aristide Corre, l'homme de lettres ;
* le duc corse, Joseph Pozzo di Borgo ;
* le docteur Henri Martin ;
* Jean Filliol dit « le tueur » ;

C'est aussi le cas de Maurice Cochinaire, de Nancy, chef de la Cagoule d'Alsace-Lorraine; il a été trésorier de l'Action française à Nancy en 1924 et responsable des Camelots du Roi pour l'Est jusqu'en 1936[1] .

Mais pour les membres de la Cagoule, lassés de l'attentisme de Pujo et de Maurras, l'heure est venue d'agir. En janvier 1935, Deloncle démissionne et fonde, dans le secret le plus absolu, l'organisme conspirateur.

Ami intime d’Eugène Deloncle, Eugène Schueller, fondateur de la société l'Oréal, met ses moyens personnels à disposition de la Cagoule qui organise des réunions dans son propre bureau du siège de la société.

Des jeunes gens, amis et étudiants pour la plupart, résidant à l’internat des pères maristes (au 104, rue de Vaugirard à Paris), fréquentent alors les chefs de la Cagoule. Sans tous adhérer au mouvement ou faire état publiquement d'une quelconque approbation, il y a parmi cette bande d'amis Pierre Bénouville (issu de l'Action française), Claude Roy, François Mitterrand et André Bettencourt[2].

Le nom de Georges Loustaunau-Lacau, officier de l'armée française et fondateur des réseaux "Corvignoles", apparaît également.
Action subversive [modifier]

Anticommuniste, antisémite et antirépublicain, ce mouvement est de tendance fasciste. À partir de 1935, ce groupe mène des actions de déstabilisation de la République.

À la fin du mois de novembre 1936, Deloncle rencontre le général Henri Giraud[3]. Giraud promet son aide à Deloncle en cas de soulèvement communiste et Deloncle lui annonce que les cagoulards se rangeraient sous ses ordres en échange. Très satisfait, Giraud « est évidemment d'accord pour travailler avec les gens de l'OSARN et souhaite la meilleure réussite à l'entreprise de Deloncle et Duseigneur... » [4],[5].

Dimitri Navachine, économiste soviétique, directeur de la Banque commerciale pour l'Europe du Nord, est assassiné le 23 janvier 1937 près de la porte d'Auteuil.

L'organisation exerce aussi une répression impitoyable auprès de ses membres coupables d'indélicatesses. Sont ainsi éliminés Léon Jean-Baptiste en octobre 1936 et Maurice Juif le 8 février 1937, probablement pour des malversations financières.

Le mouvement tisse des liens avec des dirigeants fascistes du gouvernement de Benito Mussolini en Italie et acheminent des armes au général Francisco Franco en Espagne [réf. nécessaire]. En échange, La Cagoule obtient un appui financier. Les frères Carlo et Nello Rosselli, deux intellectuels antifascistes italiens, sont ainsi assassinés le 9 juin 1937 pour le compte des services de renseignement fascistes à Bagnoles-de-l'Orne [6]. Le CSAR reçoit des armes du gouvernement italien en contrepartie [citation nécessaire]. En août 1937, il est organisé la destruction à l'aérodrome de Toussus-le-Noble d'avions destinés à l’Espagne républicaine [citation nécessaire].

Le 11 septembre 1937, le groupement provoque un attentat à la bombe contre la Confédération générale du patronat français (4, rue de Presbourg à Paris)[7] et l'Union des industries et métiers de la métallurgie[8], dans le but de faire accuser les communistes [réf. nécessaire]. Deux agents de police, en faction devant les bâtiments, sont tués par l'explosion. L'enquête permet d'établir la responsabilité des membres de la cagoule clermontoise, rassemblés au sein du groupe dénommé les Enfants de Gergovie. Plusieurs de ces membres appartiennent à l'encadrement de l'usine Michelin. Pierre Michelin, fils de l'un des fondateurs de l'usine, est lui-même suspecté d'avoir aidé au financement de cette section de la Cagoule.[9] Pire, dans une interview accordée à l'hebdomadaire Marianne fin janvier 1938, un enquêteur dévoile que Pierre Michelin était l'un des chefs de cette section.

Après l'échec de leur coup d’État dans la nuit du 15 au 16 novembre 1937, le complot est mis au jour. Le ministre de l'intérieur Marx Dormoy fait démanteler l'organisation dès la fin du mois de novembre. Des caches d’armes réparties sur tout le territoire sont découvertes. En 1938, plus de cent vingt membres de la Cagoule sont arrêtés. Cela ne permet cependant pas de détruire complètement ses ramifications dans les milieux économiques, en particulier dans les grandes entreprises qui, selon les Renseignements généraux et la police judiciaire, ont financé le mouvement terroriste. Le 5 juillet 1941 Marx Dormoy sera assassiné à l'hôtel du Relais de l'Empereur de Montélimar par d'anciens membres de l'organisation terroriste.
Pendant la Seconde Guerre mondiale [modifier]

Après l'armistice de juin 1940, plusieurs membres ou sympathisants de la Cagoule se rallièrent au gouvernement de Vichy. Parmi eux beaucoup d'adeptes de la "France seule" croient en un double jeu de Pétain. Cet espoir se dissipera progressivement avec l'entrevue de Montoire, puis la libération de Laval le 17 décembre 1940.

* Jean Filliol
* Eugène Deloncle, fondateur du Mouvement social révolutionnaire (MSR), qui fusionne ensuite avec le Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat.
* Joseph Darnand, chef de la Cagoule à Nice, il fonda le Service d'Ordre Légionnaire en zone nord qui fut interdit par l'armée Allemande. Antiallemand au début de l'occupation, il tenta par deux fois d'établir des contacts avec Londres (par l'intermédiaire de Groussard, puis du gouvernement d'Alger (GPRF)). Par la suite il fut l'un des piliers de la collaboration. Fondateur de la Milice, il devint Obersturmführer de la SS, et secrétaire au maintien de l'Ordre du gouvernement de Vichy.
* Jean Bassompierre, membre de la LVF puis de la division Charlemagne des Waffen-SS.
* Jean-Marie Bouvyer, complice du meurtre des frères Rosselli et chef du service d'enquête du Commissariat général aux questions juives à partir d'avril 1944.
* le docteur Henri Martin, fasciste antiallemand il s'oppose à Laval et Darlan avant d'être incarcéré par Pucheu, il s'évadera pour rejoindre le maquis. Il participera à la libération de Lyon puis s'engagera dans la VIIe armée américaine.
* Gabriel Jeantet attaché au cabinet du maréchal Pétain, il rejoindra plus tard la résistance et sera arrêté et déporté en 1944.
* Simon Arbellot
* François Méténier
* Yves Dautun
* Eugène Schueller
* André Bettencourt dirige l'organe de propagande antisémite La Terre française, il rejoindra la résistance au début 1943.
* Jacques Corrèze membre de la LVF
* Maurice Cochinaire, responsable de la Cagoule pour l'Alsace-Lorraine; il revient à Nancy en janvier 1944 pour y créer et diriger l'antenne locale de la Milice française[10].

Mais beaucoup de cagoulards étaient de fervents nationalistes, antiallemands et hostiles à toute compromission avec l'occupant. La lutte pour la libération de la patrie devient donc une priorité, d'autant qu'en 1940 beaucoup voient dans le régime Nazi (pacte germano-soviétique) et leurs alliés de Vichy (avec des personnalités comme le socialiste Déat ou l'ancien communiste Doriot) une aventure internationaliste, voire "de gauche". Les retournements d'alliance de juin 1941 viendront trop tard pour ceux qui se sont engagés contre l'occupant, d'autant que la nouvelle croisade européenne contre le bolchevisme des Nazis présentera un aspect supranational peu compatible avec l'idéologie cagoularde.

Pour ces adeptes du complot et de l'action clandestine, la Résistance est une option naturelle. Et on trouvera des anciens de la cagoule parmi les premiers résistants:

* Claude Hettier de Boislambert, qui devient dès juin 1940 un proche collaborateur du général de Gaulle.
* Maurice Duclos également l'un des premiers à rejoindre Londres, avait fait de la prison dans les années 1930 suite à une affaire de trafic d'arme pour le CSAR.
* Pierre Fourcaud : fondateur du réseau Brutus. Il a été désigné comme un ancien membre de la cagoule par Duclos, l'a nié lui-même avant d'avouer à Dewavrin en avoir fait partie avant de la quitter suite à un attentat violent[réf. nécessaire].
* Georges Loustaunau-Lacau : fondateur du réseau Alliance.
* Marie-Madeleine Fourcade, Léon Faye, François Méténier : membres du réseau Alliance.
* Pierre Bénouville.
* Corvisart.
* Paul Dungler : fondateur du réseau Septième colonne d’Alsace.
* Alfred Heurteaux : fondateur du réseau Hector.
* Claude Lamirault : rejoint Londres en octobre 1940, sera parachuté pour créer le réseau Jade-Fitzroy.
* Joseph Pozzo di Borgo, Aristide Corre, Michel Harispe.

André Dewavrin, qui travaillait à Londres avec Duclos et Fourcaud a été accusé par André Labarthe d'avoir fait partie de la Cagoule avec la carte no 93. Cette accusation ne s'est pas avérée.

Pendant la guerre le réseau d'influence de la Cagoule semble donc s'étendre à la fois au cœur de la France libre et dans le régime de Vichy. C'est ainsi par exemple que le 20 août 1940, Maurice Duclos envoyé en France par De Gaulle, peut rencontrer des proches collaborateurs du Maréchal Petain par l'intermédiaire de Gabriel Jeantet.

L'ancien cagoulard Georges Groussard fonde les groupes de protection du maréchal Pétain mais aussi le réseau de Résistance « Gilbert » alors que Jacques Lemaigre-Dubreuil, ancien financier de L'Insurgé, le journal de La Cagoule, soutient le général Giraud, quand Jacques Corrèze, après avoir combattu sur le front de l'Est rentre en France au sein d'un réseau de la résistance.

À la Libération, Jean-Marie Bouvyer bénéficie du témoignage en sa faveur de François Mitterrand, passé à la résistance en 1942. En effet, Bouvyer a caché chez lui du matériel et fabriqué de faux papiers pour le Mouvement national des prisonniers de guerre, le mouvement dirigé par François Mitterrand et Maurice Pinot. D'autres témoins, comme le capitaine FFI Maubois, ont également attesté de services rendus. Bouvyer a noué une amitié personnelle avec François Mitterrand. Lors de son procès, il affirme avoir renié ses idées des années 1930, se disant prêt à dénoncer tous les dirigeants de la Cagoule qu'il connaît et même à s'entendre avec les communistes autrefois abhorrés[11]. La mère de Jean-Marie Bouvyer devient en 1946 la marraine de Jean-Christophe Mitterrand.

Écrit par : Corto | 15/05/2010

On ne peut repenser qu'à Orwell
Si vous voulez une vision de l'avenir, imaginez une botte écrasant un visage, indéfiniment.

Bon courage à tous. La route est encore bien longue...

Écrit par : Régis Hulot | 15/05/2010

Je vous prie de m'en excuser Mr Rodrick, mais je me permet d'utiliser votre billet pour entrer en contact avec Corto. Merci d'avance pour votre compréhension.

@corto

Je vous prie de trouver une réponse chez nous, à votre message, laissé dans un billet où il n'avait pas sa place :

http://constitution.blog.tdg.ch/archive/2010/05/10/la-commission-1-a-produit-141-theses.html

Pour information, la réponse que je me suis fatiguée à taper, n'est pas uniquement pour vous, mais pour toute personne qui cherche à aller au fond des choses, et qui ne soupçonne pas tout les musulmans de faire ce que vous appelez "taquiya", qui est un truc typiquement schiite, et non sunnite (je suis sunnite). Autre chose encore : j'abhorre le mensonge et comme je suis intimement convaincue que je vais rendre à Dieu compte de chacune de mes paroles et chacun de mes actes, je m'applique comme je peux de dire toujours la vérité quelle qu'elle soit en ne craignant absolument personne. Je trouve que vous êtes absolument malhonnête de traiter tous les musulmans de menteurs alors que vous vous permettez de croire toute votre communauté exempte de toute faute et de tout défaut!

Écrit par : zakia | 15/05/2010

Zakia, il faudrait arrêté de déconner, concernant les êtres se comportant normalement, qu'ils soient martiens, pas besoin de vous pour les défendre, mais vous ne comprenez toujours pas, que ce sont ces folos qui desservent toute la communauté.
Si vous voulez continuer de mouiller votre chemise par rapport à ce genre de dérives, vous ne faites que vous enfoncer dans la décadences de certains de vos coreligionnaires excités par la connerie !
Relisez vos écrits et essayez de comprendre que certains chapitres du Coran ont été manipulé par certains, comme Omar et bien d'autres.
Il s'agit ni plus ni moins, d'appels au meurtre, en plus que dans des mosquées situées en Europe et en Suisse, que des Imams soulèvent de tels passages, quoi que vous en dites, ne fait que choquer et ne peut avoir un bon écho dans la population, si des Adhites ou des Surates contiennent de tels déclamations, il serait judicieux de ne pas les soulignées en cette période troublée.
Voir censurer certains passages à l'impression, ce ne serait pas la première fois que le Saint Coran subit des modifications !

Écrit par : Corto | 15/05/2010

Corto je vous réponds volontiers chez nous si vous voulez bien, car je ne veux décemment pas utiliser le blog de quelqu'un d'autre alors que nous avons le nôtre.

Écrit par : zakia | 15/05/2010

@zakia,
Vous avez raison de regagner votre blog. Allez jouer ailleurs et n'oubliez pas d'emmener avec vous votre Corto chéri. Il y a suffisamment de bac à sable dans les blogs de la TdG.

Écrit par : Benoît Marquis | 15/05/2010

Benoît Marquis

Merci à vous pour votre invitation qui montre à quel point vous êtes bien éduqué! Au fait, vos mots vous trahissent mon cher, quant à corto, c'est un adulte qui choisi lui-même où il veut aller.

Bonne journée mon cher

Écrit par : zakia | 15/05/2010

Benoit, si vous alliez vous faire foutre, ça vous va comme réponse ?

Écrit par : Corto | 15/05/2010

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