27/08/2009

Pas d’amis

Il y avait eu un parlementaire français.
Il y eut un ministre des finances allemand.
Il y a eu l’OCDE, l’administration américaine dès le 21 janvier 2009 (où êtes-vous les bien-aimés Bush père et fils ?), les Lybiens.
Pitié, vous avez tous oublié que les Suissesses et les Suisses, la Confédération suisse « Y’en a point comme nous ».
Dès aujourd’hui c’est « Y’en a point d’amis ».
Le refus du 6 décembre 1992 se paie, à taux d’usurier.
Si seulement nous avions autre chose que des ambigüités et des propos de café de commerce en matière de politique européenne.
Il y a peut-être pire que l’ASIN.

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Commentaires

Si nous avions adhéré à l'EEE, nous dirions aujourd'hui "y'en a plus comme nous", car, tout simplement, nous n'existerions plus.

Écrit par : J. Nizard | 27/08/2009

Bonjour Albert,

J'ai vraiment beaucoup d'estime et de respect pour vous, mais je trouve votre billet un peu indigent ...

J'ai moi-même voté "OUI" avec grand enthousiasme le 6 décembre 1992 et été très déçu du résultat, au moins autant que Delamuraz et Felber. Aujourd'hui je m'interroge moi aussi sur l'avenir de la Suisse, sur l'avenir de ses institutions, sur nos valeurs, etc.

Depuis ce "dimanche noir", l'eau a coulé sous le Pont de la Coulouvrenière et sous celui de Kirchenfeld. Il est donc urgent de réinitialiser le cliché de notre paysage politico-économique, d'en faire l'inventaire et de le mettre à jour.

Il est temps que la classe politique de notre pays se rassemble et ouvre un grand débat sur le thème de l'avenir de la Suisse et sur la pérennité de ses institutions.

Une chose est certaine, la Suisse se trouvera toujours géographiquement située au centre de l'Europe et conservera ses voisins actuels. L'incertitude demeure quant à la nature de ses relations de voisinage.

Alors plutôt que de se lamenter et de constater, tentons d'ouvrir un débat national, sans idées préconçues, sans a priori et sortons du "Café du Commerce"...

J'en appelle à un grand débat national sur cette question, sans dogmatisme, un débat qui rassemblerait l'ensemble de la classe politique, sans exclusion, dans l'intérêt de l'avenir de la Suisse et de la jeunesse de ce pays ...

Bien à vous !

Écrit par : Jean d'Hôtaux | 27/08/2009

Arrêtons un peu de nous sortir à chaques fois le non à l'EEE,pour justifier nos problèmes de politiques internationales.

Déjà un,La Suisse à ratifier des accords bilatéraux avec l'UE entre autre sur les questions économique qui place la Suisse dans le grand marché européen.Tout ce que demandait un adhésion à l'EEE,qui je le rappel n'était pas une adhésion à l'union politique.

Deuxièmement,les membres de l'UE,ne sont pas à l'abris d'un isolement politique et économique de la part du reste de l'UE.Les résultats il y a quelques années des élections législatives en Autriche qui a vu le partit d'extrème droite de Haider,à vu l'Auriche mis à l'indexe par l'UE.

Pour les questions de secrets bancaires et de fiscalité,tant la Belgique,l'Autriche et le Luxembourg ont été remis à l'ordre par l'UE par l'intermédière de la France et de l'Allemagne qui ont fait pression.

L'Angleterre qui est membre de l'UE c'est vu infligé un embargo sur la viande de boeuf par ce dernier du à la maladie de la vache folle.

Et troisièmement,si la Suisse serait membre de l'UE,je ne serait pas étonné que cette dernière aurait enguelé la Suisse suit à l'arrestation du fils Kadhafi.

En lui priant d'avoir de la retenu sur un pays "amis et partenaire commecial" de l'Europe.

D.J

Écrit par : D.J | 27/08/2009

rectif,il fallait lire,

"Les résultats il y a quelques années des élections législatives en Autriche qui a vu le partit d'extrème droite de Haider gagner les élections,à vu l'Auriche mis à l'indexe par l'UE."

D.J

Écrit par : D.J | 27/08/2009

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