08/08/2007

Chère Italie

Fin juillet, entre Rome et Naples. Il fait chaud, très chaud. Le Centrosinistra se déchire un jour, avance un autre jour.

Le gouvernant le moins médiatique, apparemment le moins charismatique du monde occidental avance, trébuche, se relève, recommence, réussit ou ... rate et reprend le combat. L’anti-Berlusconi par excellence. Confondre l’Italie et son portefeuille personnel, voilà une régate qu’il ne peut entreprendre.

Si M. Couchepin veut autre chose que démolir la sécurité sociale suisse, je me permets de lui suggérer d’aller voir du côté de Romano Prodi. C’est vrai qu’après une telle visite, il ne pourra pas plastronner sur l’île Saint-Pierre.

Laissez donc cette île à Rousseau, Monsieur le Conseiller fédéral ! vous n’êtes pas de taille, vos confessions et vos rêveries sont sans intérêt.

Allez, à la prochaine ! sans rancune.

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